Bienvenue sur ce blog, ici seront traitées des infos sur les poissons mais aussi leurs techniques de pêche, vous trouverez
également certains coins de pêche .
Les diverses narrations de mes sorties pêche y seront également ici, sans oublié quelques galeries pêche et autres comme
quelques paysages .
Diverses techniques de pêches y seront traités de la pêche à la mouche en passant par la pêche du carnassiers au leurre
etc...
Bonne lecture à vous, halieutiquement vôtre, le webmaster ( pêcheur avant tout lol...)
Bien plus qu’une mode, la remise à l’eau des carnassiers capturés est aujourd’hui devenue un véritable état d’esprit, signe d’une nouvelle considération dans la
pratique sportive de la pêche. Encore faut-il procéder dans les règles de l’art, en respectant jusqu’au bout le poisson...
Après les pêcheurs à la mouche, les car-pistes ou encore les pratiquants au coup, le No Kill (ou "gradation", en franco-québécois dans le texte) entre de plus en plus dans les mœurs chez les
passionnés de carnassiers. Les fanas du bass, sous l’impulsion de l’association Black Bass France, sont incontestablement ceux qui ont tracé la voie, depuis maintenant plus d’une dizaine
d’années, pour populariser ce geste sportif, que ce soit par souci de gestion durable ou par éthique personnelle, en faveur des autres carnassiers, brochets, sandres et silures en
particulier.Mais, si l’on néglige un certain nombre de précautions aussi bien dans l’acte de pêche que dans les manipulations du poisson, celui-ci peut subir un stress ou des blessures pouvant
entraîner la mort. Ce n’est pas vraiment l’objectif, n’est-ce pas ?
Si l’on est un adepte du No Kill seulement pour se donner bonne conscience et en négligeant un minimum de précautions, cela revient à ne pas (savoir) respecter la vie du poisson. Pour que le
résultat escompté soit atteint, c’est-à-dire donner à vos prises les meilleureschances de survie, il convient donc d’adopter certaines mesures pratiques que nous allons nous attacher à
détailler.
Adaptez vos techniques de pêche
Le point commun à toutes les techniques de pêche est l’utilisation d’hameçons qui servent à retenir le poisson. Mais il y a à l’évidence une différence capitale
entre les modes de pêche entraînant un engamage fréquent de l’hameçon (qui est plus ou moins avalé avec l’appât) et ceux permettant à l’hameçon de se piquer sur le bord de la bouche des poissons.
Dans le premier cas, il est bien évident que le poisson est nettement plus exposé à des risques d’accrochages dans des parties très sensibles comme l’œsophage ou certains organes internes
sensibles. Dans le second cas, le poisson ne subit que des piqûres dans des zones peu dommageables pour lui (membrane buccale, commissures des lèvres).La bouche de la plupart de nos poissons
carnassiers est généralement peu pourvue en terminaisons nerveuses (la sensation de douleur est donc quasi inexistante pour eux). Il va donc de soi que, pour permettre aux poissons de survivre
après la capture, le préalable indispensable est d’employer des techniques à ferrage immédiat : les leurres bien entendu, mais aussi les montures à poisson mort manié, tout au moins celles
armées de triples. On pourrait également associer certaines pêches au vif (tirette, coulée, sondée) censées engendrer un ferrage instantané. Cela exige de tenir la canne en permanence et d’avoir
une attention de tous les instants pour ferrer rapidement à la moindre touche (utilisation de gros hameçons simples ou de triples) et éviter ainsi un engamage du vif. Mais les habitués du No Kill
évitent le plus souvent d’employer ce genre de technique car d’une part les ratés au ferrage sont assez fréquents et d’autrepart, les carnassiers ont généralement tôt fait d’aspirer le vif et son
armement loin dans la gorge (d’autant que la tentation est grande d’attendre un peu pour espérer assurer un peu plus la prise...).
Adaptez votre matériel
Après la sélection des techniques, s’impose celle du matériel. Bien sûr, votre équipement doit correspondre à la technique utilisée, aux poissons recherchés et aux
zones prospectées. Mais certains paramètres peuvent être ajustés pour respecter davantage les poissons, sans pour autant compromettre l’efficacité technique.
Ainsi, des cannes exagérément souples et d’action très parabolique sont à proscrire : elles ne permettent pas le bon contrôle du poisson et éternisent dangereusement la bagarre, d’ailleurs
autant pour la prise (fatigue excessive, stress) que pour le pêcheur (le risque de perdre le poisson est augmenté). Préférez toujours des cannes avec suffisamment de nerf, tout en veillant à ce
que leur rapport puissance/action corresponde à la technique utilisée. A contrario, avec un matériel puissant (type baitcasting), on peut être tenté de mouliner comme un malade après la touche et
de faire littéralement du ski nautique au poisson, quand ce n’est pas le hisser directement manu militari dans le bateau. Il n’y a là, à mon avis, vraiment rien de sportif ! Extraire en
force un carnassier piqué dans un obstacle peut s’entendre. Mais chercher systématiquement à le ramener en un temps record me paraît absurde et irrespectueux de l’adversaire. Cette brutalité
n’évite d’ailleurs guère les risques de décrochages qui pourraient justifier un tel comportement.
L’utilisation de lignes fines est parfois nécessaire pour déjouer la méfiance des carnassiers édu-qués. Mais cela se justifie surtout dans des endroits où la pression de pêche est importante et
où l’eau est limpide. L’inconvénient des monofilaments de faibles diamètres est qu’ils imposent des combats plus longs pour éviter la casse sur des gros poissons. Ces prises peuvent être bien
fatiguées à l’issue de bagarres qui se sont éternisées et avoir du mal à récupérer (production excessive d’acide lactique musculaire, qui agit comme une toxine dans l’organisme), notamment si
l’eau est chaude et moins pourvue en oxygène dissous.Des lignes trop fragiles sont inadaptées pour exploiter des postes encombrés où les poissons risquent facilement de casser et de repartir...
avec un ou plusieurs hameçons dans la gueule.Evitez donc les combats inutilement longs et choisissez le meilleur rapport diamètre/résistance pour vos nylons (par exemple Asso Ultra) si un faible
diamètre s’impose malgré tout. Pour péchez des obstacles, préférez la tresse, beaucoup plus résistante à l’abrasion, ou le fluorocar-bone si l’eau est claire, dans des résistances
appropriées.
Leurres et armements
La taille des leurres et appâts est à prendre en considération. Il est évident que des petits gabarits seront d’une part plus facilement avalés profondément, et
d’autre part plus souvent attaqués par des jeunes carnassiers, qu’on abîme alors bien inutilement. Chaque fois que possible, évitez donc de pêcher trop petit, sauf si les conditions l’imposent
pour obtenir des touches.Les hameçons ont une importance évidente. Je pense qu’il faut considérer deux approches différentes selon que l’on pratique aux leurres ou aux appâts naturels. Avec des
leurres, les gros hameçons sont d’une manière générale plus pénalisants pour les poissons, du fait de la largeur et de la profondeur de la courbure, causant parfois des dommages substantiels
(tissus, vaisseaux sanguins, organes, œil, etc.). Autant que possible, il est préférable d’utiliser des hameçons simples dans des tailles modérées, pour les leurres, LS notamment. Vous seriez
surpris de l’efficacité au ferrage et de la tenue des poissons par des hameçons simples plutôt petits avec des leurres souples montés "weedless" (façon texas). Mais n’hésitez pas non plus à
supprimer une ou deux branches des hameçons triples qui équipent certains leurres, cuillers et poissons nageurs notamment, ou à ne garder qu’un triple sur les deux. Cela ne gêne pas forcément
l’efficacité au ferrage et vous permettra de passer dans des endroits encombrés avec moins de risques d’accros. A une époque, j’ai essayé avec insistance d’écraser les ardillons de mes hameçons,
mais j’avoue que, mis à part pour les pêches à la mouche (où les points d’appui sont inexistants), le nombre de décrochages augmente sensiblement. Le mieux est à mon avis de viser un compromis
entre maintien de la prise durant la bagarre et facilité du décrochage en employant des hameçons avec des ardillons pas trop proéminents.
Pour les pêches aux appâts vivants, en revanche, pour assurer un ferrage immédiat correct, il est mieux adapté d’utiliser des hameçons de bonne taille, afin de limiter l’enga-mage. Une mention
particulière est à faire pour les hameçons simples du type "circle hook", plus souvent employés en mer. Ces hameçons possèdent une forme particulière (hampe courte, arrondie et pointe rentrante)
qui, au ferrage, ont nettement tendance, en tous cas bien davantage que n’importe quel autre type d’hameçon, à
se planter dans la commissure des lèvres plutôt que dans la gorge des poissons. Mais il n’est pas forcément facile d’en trouver dans des tailles adaptées aux prédateurs d’eau douce).
Choisissez vos zones de pêche
Cela pourra peut-être vous surprendre mais les zones de pêche sont effectivement capables d’influencer les risques de mortalité des poissons capturés. En effet,
comme nous l’avons évoqué un peu avant avec la taille des leurres et appâts, les jeunes carnassiers, quelle que soit l’espèce, sont plus fragiles que les poissons maillés. Ces petits sujets
occupent généralement des espaces spécifiques, qu’il convient tout simplement d’éviter de prospecter pour limiter les possibilité de les capturer : zones peu profondes, exposées au soleil et
riches en végétation pour les broche-tons et "baby bass" ; plages graveleuse, veines d’eau peu profondes pour les sandrillons... Dans cette démarche, procédez par expérience en relation avec
vos sites de pêche. Il arrive aussi de pouvoir pêcher des poissons à vue (brochets et black bass notamment). Evitez alors de solliciter les petits sujets, encore naïfs et pour lesquels il y a
bien peu de mérite - comme finalement de plaisir - à les attraper, vous les abîmeriez inutilement, d’autant qu’ils représentent vos futurs beaux poissons ! Ces juvéniles sont beaucoup plus
vulnérables aux tailles d’hameçons et plus sensibles aux manipulations que leur congénères plus gros. Par ailleurs, notamment avec le développement de techniques comme la verticale ou le drop
shot, il est dans l’air du temps de pêcher par grandes profondeurs. Or, des carnassiers capturés profondément subissent une décompression de la vessie natatoire (servant à réguler la pression
hydrostatique et assure le maintien en suspension dans l’eau). Les amener jusqu’à la surface a pour effet decomprimer leurs organes internes parfois très fortement, entraînant des lésions,
l’exorbitation des yeux ou même la régurgitation des viscères. Ces phénomènes sont évidemment pratiquement toujours fatals (suivant les espèces et la profondeur). Les centrarchidés (black bass)
et surtout les perci-dés (perches, sandres) qui possèdent une vessie gazeuse de type "physo-cliste", c’est-à-dire sans relation directe avec l’extérieur, y sont particulièrement sensibles. La
dilatation de la vessie gazeuse est proportionnellement plus importante chez les gros individus qui sont donc sur ce point plus fragiles que les petits. En tout état de cause, la sagesse impose
de s’abstenir de pêcher trop profond, disons au-delà d’une douzaine de mètres, tout au moins si l’on envisage de relâcher ses prises.
S'il y a bien une technique qui a évolué ces 20 dernières années c'estbien les LS (abréviation de Leurres Souples). Ils furent utilisés en premier lieupar de
nombreux pêcheurs de carnassiers en eau douce, pour les perches,sandres, brochets, silures et black bass. Dans les années 90, denombreuses marques américaines, puis japonaises vers 1995
ontperfectionnés les références disponible dans notre hexagone. Onreprochait au départ le manque de coloris, de forme et une densité tropfaible pour être propulsé sans plomb, désormais c'est une
arme àmaitriser en compléments des leurres durs classiques.
Dans ce résumé, nous allons essayer de vous dresser la palette des leurres les plus efficaces et les plus usités.
Les classiques :
Le Raglou(Ragot)
Le classique des classiques, il est sans doute le leurre qui a séduit le plus de Bars en une dizaine d'années.
Qu'est-ce donc?
C'est une imitation de petit poisson, tel un lançon. Il est munit d'une queue qui ondule latéralement lors de la récupération.
Comment l'utiliser?
Un leurre souple du fait de son poids ne peut être lancé en direct, il faut utiliser un lest. Nous allons voir quelques uns des montages que j'emploie(mais il existe des dizaines voire centaines
de variantes…)
Modèles disponibles?
Des dizaines de coloris, des tailles allant de 5.5cm à plus de 16cm. Des versions différentes comme les modèles Star, Tigré, Classique…
NB : ces imitations de lançons existent aussi dans d'autres marques tel le Skal(Delta), le Flashback(Eddystone), le Red Gill, le Lançon Westender etc…
Les différents montages :
1) La technique du Buldo (Marque déposée)
[photo ou illustration]
==> s'utilise très souvent du bord à l'aide d'une canne de 3.60 à 3.90m d'une puissance de 50 à 100g.
Mais peut toutefois s'adapter pour pêcher d'un bateau avec des cannes 3.30m. Pour cela il faut réduire le bas de ligne à 2m environ.
2)La “mitraillette Raglou”
[photo ou illustration]
NB : Diamètre du Nylon à employer 50%
==> peut s'utiliser pour pêcher en dérive à la dandine, très pratique pour pêcher des maquereaux sur les coins nommés basses sur les cartes marines(dans ce cas
les plumes sur hameçons n°4 à 1/0 marchent mieux).
3)Le bas de ligne spécial Bar au leurre : le montage “teaser” ou excitatif.
[photo ou illustation]
==> EXCELLENT pour poissons méfiants et/ou “éduqués”
Avantages :
Recréer un phénomène de chasses, d'agressivité; le gros poisson(leurre terminal) qui en poursuit un plus petit(leurre souple).
Permet d'encourager la concurrence, la jalousie…
NB 1 : Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les plus gros Bars se font souvent prendre sur le petit leurre souple.
NB 2 : Même si le nylon d'un diamètre de 45% parait gros, il ne semble pas dissuader les prédateurs. En outre, il est plus confortable d'utiliser ce nylon raide en
bas de ligne car cela évite de s'emmeler lorsque la ligne “amérit”. Pour les secteurs encombrés ou riches en gros specimen il est conseillé d'opter pour du 55 ou 60% en nylon ou fluoro, le nylon
amnésia transparent est une bonne référence.
Conseils : Testez-le et j'en suis sûr que vous ne pourrez plus vous en passer!!! En cas de présence de petits Bars < 36cm (Taille Légale en Manche /
Atlantique)sur un coin, il est fortement conseillé d'enlever ce montage…
Le Civelix(Ragot)
Qu'est-ce donc?
C'est une imitation d'alevins d'anguilles(civelles) dont le Bar raffole. Sa nage est extraordinaire et criante de vérité.
Montages possibles?
Les montages évoqués ci dessus conviennent parfaitement.
Tailles?
De 8cm à 16cm. Les modèles 8, et 16cm sont déjà plombés en tête alors qu'il est possible de l'acheter non monté en 12cm.
Le Vitala (Ragot)
Qu'est-ce donc?
Il s'agit d'une imitation de poissonnet.
Montages?
Les Vitala 5.5cm et 6.5cm sont équipés d'une tête plombée alors que les 9, 11, et 14 peuvent s'acheter lestés en tête et être armés d'un hameçon triple.
Animation?
Canne basse, l'animer en dent-de-scies par à coup irréguliers.
Si ça mord?
Comme un leurre rigide(type poisson nageur) la touche est tactile, en cas d'arrêt anormal FERREZ.
Profondeur de nage?
De 1 à 2m maxi suivant la vitesse de récupération.
Les LS modernes :
Les LS destinés à la pêche du black bass ont beaucoup apporté à étendre le panel d'outils pour les pêcheurs. Dans les améliorations notables à souligner sont des
coloris réalistes et multicolores, une densité permettant d'être lancé seul sans plomb, et des vibrations proches d'une vraie proie
Lorsque l'on débute la pêche au leurre, on peut être très rapidemment noyé dans les différents types existant pour cibler son carnassier favori. Il ya une une bonne
dizaine d'année une poignée de leurres était sur le marché, nous en avons désormais des milliers tous les ans provenant du Japon, des USA, d'Europe etc...
Nous allons tâcher de dégrossir les différents leurres flottants usités pour traquer le bar et les carnassiers marins. Nous allons vous les présenter un par un en
vous donnant les bases minimales pour débuter en toute confiance.
Poissons à hélices
Il furent
remis au goût du jour par le célèbre pêcheur Breton Ange Porteux.C'est ce dernier qui fut à l'origine du plus fameux leurre de la catégorie fabriqué par une grosse entreprise basée à
Loudéac.
Il s'agit du Big Big (Ragot), l'un des meilleurs leurres de surface pour pêcher le Bar.
Conseil : même si de nos jours, il semble "mis de côté" en raison de la mode du Stick Bait, n'hésitez pas à le ressortir de votre boîte à pêche, il fait encore de
l'effet à nos chers Bars...
Références : Big Big (Ragot), Baraka (Sert), Big Bass (Rapala), Peacock Bass (Luhr Jensen), Torpédo (Heddon)...
Pourquoi "ce bout de plastique" va-t-il me faire prendre du poisson?
C'est très simple, l'action de ramener votre leurre va faire tourner les 2 hélices contre-rotatives (elles tournent dans 2 sens différents) ce qui va créer un
brassage de l'eau important. Le Bar s'il est dans les parages, va assimiler ce bruit à une micro chasse (des gros poissons qui montent en surface "taper" dans des plus petits)
Comment animer ce leurre?
Ce leurre se manie canne à 45° en moulinant et en imprimant de légères secousses.
IMPORTANT : Baisser la canne progressivement lors des derniers mètres.
On doit éviter d'imprimer une récupération trop régulière. En effet, mieux vaut commencer par ex. à mouliner rapidement...ralentir...repartir...puis arrêter...(2
secondes)...repartir...etc...
Je ne comprend pas, je n'ai pas encore pris un poisson.
Surtout ne
vous découragez pas, ils ne sont peut-être pas encore là. Restez toujours optimiste jusqu'au dernier lancer. Ce qui est le plus important dans cette pêche c'est de NE JAMAIS QUITTER LE LEURRE DES
YEUX. Si vous ne respectez pas cette règle , vous ne pourrez pas distinguer les suivis (quand le poisson est "collé" à votre leurre, comme "hypnotisé"...)
Dans le cas d'un suivi, ne pas paniquer (je sais c'est facile à dire) et tenter de "séduire notre invité". Procédez à l'ARRET TOTAL pendant 2 à 3sec. puis repartez.
Si ce dernier suit toujours ACCELEREZ LA CADENCE. Si toujours RIEN, FAITES UNE NOUVELLE POSE etc...
Ca y est, il a fait un ENORME REMOUS! NE FERREZ PAS!!!!!!
Sinon tout le travail est à refaire...
Attendez d'y voir plus clair, si vous voyez le poisson partir avec votre leurre en gueule c'est bon. Relevez votre canne pour être sûr que le poisson est bien
ferré. Fermement sans être trop brutal. Ensuite ramenez votre prise en pompant (vous baissez la canne en moulinant et relevez sans mouliner et ainsi de suite...). Bridez bien le poisson en vous
mettant canne haute.
Il arrive, il est à quelque mètres de moi
PAS DE PANIQUE! Ramenez-le encore sur environ 2m. En règle générale à ce stade, il faut laisser la longueur de la canne et un petit peu plus pour faciliter
l'épuisetage.
Deux cas de figure :
du bord : Essayez de l'amener à terre le plus prudemment possible pour ne pas tomber des rochers.
en bateau : Place à l'épuisetage...
Remarque : C'est le pêcheur qui tire le poisson vers l'épuisette et non le CONTRAIRE. Faire "glisser délicatement" le Bar dans l'épuisette.
Voilà votre premier poisson pris au poisson à hélices : heureux? C'est une expérience qui vous transformera en fan de leurres de surface. C'est tellement de
plaisir et d'émotions.
Poppers
Définition
C'est un
leurre le plus souvent en plastique qui possède une face creusée. Le profil du popper est étudiée pour que lors de la récupération du leurre, ce dernier fasse du bruit et des gerbes
d'eau.
C'est pour cela qu'on l'a surnommé ainsi, car le bruit émet un "pop pop" ou "plouf plouf"...
Tout d'abord, il faut toujours garder la canne basse, ensuite ce leurre se récupère par saccades : l'action consiste simplement à mouliner, stopper et tirer le
leurre de la pointe de la canne.
En fait tout le jeu est de bien apprendre à donner de petits coups de scion (partie la plus fine de la canne) pour "donner vie" au popper.
Comment "faire mordre" le poisson ?
On utilise la même règle que pour le poisson à hélice :
NE JAMAIS QUITTER LE LEURRE DES YEUX
Utiliser la technique de l'arrêt 2 secondes/redémarrage dans le cas de suivis.
Stick Baits
Si l'on veut traduire le nom de ce leurre, on obtient le mot poisson-bâton, ce qui permet de le décrire :
- il ne possède pas de bavette, flotte, et est longiforme.
L'autre synonyme utilisé est le slider qui vient du verbe "to slide" signifiant glisser.
Références : Sammy 100 et 115(Lucky Craft), Zara Spook (Heddon), Super Spook (Excalibur), Z Claw, Asturie, Patchinko (Ultimate Fishing), Stick Flat
(Sebile)...
Comment ce comporte ce leurre, une fois dans l'eau?
Il a une nage très particulière et pas si évidente à mettre en place (mais c'est une question d'habitude). Il a la faculté de godiller, du côté gauche puis du côté droit.
Cette nage est appelée "Walking the dog" ou la promenade du chien.
Et on prend du poisson avec ça?
Bien sûr, cependant essayons d'apprivoiser sa nage si atypique. Pour commencer, il faut bien réaliser que c'est le mou dans votre ligne qui va servir pour effectuer la promenade du chien.
A titre d'exemple : on va mouliner environ 1 tour pour 4 coups de scion donné.
Il y a 3 phases :
1. Canne toujours basse, vous allez donner de PETITS COUPS de scion SECS mais ultra RAPIDES.
2. Vous moulinez sur le rythme donné ci dessus.
3. A chaque coup de scion, vous voyez le leurre partir de côté gauche puis droit etc...
Et si un poisson suit mon leurre, je procède comme avec un poisson à hélice (ou un popper) ?
Exactement, TOUS les LEURRES DE SURFACE se manient sur ce grand principe!
On pratique cette technique surtout le matin et le soir, au-dessus des fosses, des resserrements profonds, tout types de postes où les silures aiment se cantonner
en été.
Le sondeur permet de vérifier la présence de poissons entre deux eaux ou près du fond (le silure est facilement identifiable de par sa taille).
Le clonk est à utiliser avec parcimonie car le poisson peut s’en méfier, notamment les beaux sujets. On le réserve aux cas où le sondeur ne montre rien (poissons collés au fond), et seulement
après quelques passages silencieux.
Le montage se compose d’un gros hameçon triple surmonté d’un plomb peint ou à jupe de 200 à 300 g (pour rester vertical même en dérive).
Le bas de ligne (10-20 cm) est facultatif (poissons méfiants), le triple pouvant être fixé au plomb.
La ligne est en tresse 40 à 55/100, tenue à la main avec un gant. L’hameçon est garni de vers canadiens ou lanières d’encornets.
La tenue à la main permet de garder la ligne sous le bateau pour la voir au sondeur, mais aussi de donner et reprendre du fil très vite pour mettre le montage à la
hauteur d’un silure repéré sur le sondeur.
Cette vitesse de réaction est la clef du succès. Le montage est animé de petites tirées pour agacer le silure. La touche peut être violente ou au contraire très subtile. Ferrer avec le bras, puis
lâcher la tresse et s’emparer de la canne pour combattre le poisson.
Les spécialistes préfèrent une canne à fil intérieur, qui évite le risque d’enroulement de la tresse autour des anneaux au moment de la reprise en main.
Avec les grosses chaleurs, le silure devient capricieux et sa pêche plus technique.